Le Coeur en verlan

J'avais la vellecère qui zéfait des gueuvas Dutronc Mon cœur, tu es de ces bergères Qui me donnent envie de gerber ! Et pour autant je te vénère : Je ne veux plus jamais t'énerver ! Ce matin, j’ai la tête à l’envers… Mes idées-mêmes sont en verlan… En vérité, tout emmuré dans mon bunker, J’ai pourtant le cœur bon ! Je n’y peux rien, au plus profond de mes viscères, Sur la baie de vieux rê ves asservis, Je garde ce cheval de Troie, offert Aux valses de nos rois, aux forêts… Enamourés d’aliénation, Que reste-t-il de nos nations alliées ? Des liens que nous tissions Dans les massifs floraux de la cité ? Sur le roide trottoir de béton, Nous les avons laissé tomber. Nous avons fui, lovés sur nos vélos, Laissant les vaux, sur nos vélos volés.

À propos de Perrin Langda


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