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Quel est cet habile ange Qui vend des devises Et à partir de rien, D’une pression de phalange, Berçant des expansions Aux courbes des crises, Rafle les taux de change ? Un grand prestidigitateur Toi (Du chapeau noir du charlatan (Odieux Sont sortis mille lapins blancs) ? Escroc) ? Le poète La pute (Enguirlander de devises (Aux courbes lisses L’espace de nos vies grises) ? D’aucuns frémissent) ? Un trader (Des matrices d’argent Sur l’écran du néant) ? La roue tourne, et Fortune – increvable pouf ’ Au visage stupide, aux fesses superbes – Elève les plus faibles, abaisse les riches… Les yeux fermés vous sort de ces trucs de ouf Des dessous de nos tables et de nos bakchichs ! Change un gros tas de riz en sushis aux herbes ! Et en souffle de vent une exquise bouffe…












31 octobre 2011 at 1:16
Hé hé! j’étais absolument certain de trouver sous peu ce genre de textes chez toi! c’est bon quand on s’invite les uns les autres, ça doit servir à ça ce genre d’alliance…
1 novembre 2011 at 10:00
J’avais déjà l’air si inspiré par ton texte ? En tout cas, c’est bien parti de la vision de l’économie trouvée chez toi : magie, poésie, bonne baise et cuisine…
31 octobre 2011 at 3:49
Je ne comprends pas toujours, mais ça ne fait rien car je suis plus spontanément sensible au rythme et à la musique des textes. J’adore tes mises en pages à tiroirs qui me font penser à certain tableau de Dali.
1 novembre 2011 at 10:02
Mince, je ne voulais pas être obscur ce coup-ci… Enfin, un peu de mystère ne nuit pas à la poésie. Mais s’il ne s’agit que d’un ou deux détails, je peux t’éclaircir…