L’erhu de ma voisine

Il faudrait au moins deux fanfares pour pallier
L’absence de ma seule voisine de palier :
Ah ! Quand sonnent les deux cordes de son erhu,
Il n’en sort qu’un seul son dissonant et affreux…

Heureux, lorsqu’elle joue des ballades,
Celui qui a deux boules Quies,
Ou bien qui sort se balader,
Se retrouve seul, et potasse

Le premier tome des Mémoires d’Outre-tombe
En avalant deux grosses tommes de Savoie :
On ne peut mourir qu’une fois !

Le glouton se nourrit toujours à deux reprises,
Et même les unijambistes
Peuvent courir à toutes jambes…

À propos de Perrin Langda


11 responses to “L’erhu de ma voisine

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 647 autres abonnés

%d bloggers like this: