Il faudrait au moins deux fanfares pour pallier
L’absence de ma seule voisine de palier :
Ah ! Quand sonnent les deux cordes de son erhu,
Il n’en sort qu’un seul son dissonant et affreux…
Heureux, lorsqu’elle joue des ballades,
Celui qui a deux boules Quies,
Ou bien qui sort se balader,
Se retrouve seul, et potasse
Le premier tome des Mémoires d’Outre-tombe
En avalant deux grosses tommes de Savoie :
On ne peut mourir qu’une fois !
Le glouton se nourrit toujours à deux reprises,
Et même les unijambistes
Peuvent courir à toutes jambes…











20 février 2012 at 12:31
Humour… grinçant !
20 février 2012 at 1:51
… pour apprendre l’orthographe sans se casser les oreilles
!
20 février 2012 at 4:37
Très drôle ce poème dédié aux nuisances des voisins.
Lorsqu’ils ne sont plus là, ouf nous enlevons les boules Quies mais nous restons aux aguets au cas où ils reviennent afin de réintégrer notre silence artificiel dans nos oreilles.
Curieusement leurs absences nous interpellent, nous inquiètent…….Nous découvrons qu’ils nous manquent car leurs bruyantes présences nous rattachent aux monde dans lequel nous revendiquons la nécessité d’exister.
20 février 2012 at 4:40
Oups, j’ai fais une faute, il faut lire "au monde" et non "aux monde"
21 février 2012 at 9:44
Chez moi c’est plutôt quand les voisins sont là que j’ai l’impression de ne pas exister… Et franchement, j’ai hâte qu’ils se tirent de l’immeuble. Ils ont même sympatisé avec des couillons du dessous et se regroupent pour faire des soirées tous les 2 jours.
21 février 2012 at 12:48
Ahaha ! Désopilante réussite mon cher !! Je ris aux éclats de verre qui vont se ficher dans la gorge de mes voisins
21 février 2012 at 9:45
Merci ! Toi aussi, tu hais tes voisins ?
21 février 2012 at 10:14
J’ajoute que si on le lit avec un ton de prof de maternelle, en montrant les nombres avec les doigts de la main et en appuyant les géminées, c’est encore plus drôle.
21 février 2012 at 9:53
Moi aussi j’ai détesté mes voisins pour le boucan intenable qu’ils faisaient. je ne pouvais même pas profiter de mon jardin. Curieusement lorsque j’ai eu besoin d’aide, ils ont été le premiers à y répondre, à prendre soins de moi, d’où ma réponse
26 mars 2012 at 8:27
Quand ça détone, ça peut aussi détonner !
Au plaisir.
27 mars 2012 at 7:29
Reste à trouver la règle numérique… Un son suffit pour détoner, il faut deux notes pour détonner ?
Au plaisir également !