Tragédie d’un poème d’amour authentique et voué à l’échec

Il faut considérer l'être pour ce qu'il semble Une forme qui tremble aux alentours du vide Des apparences qui passent de vacances en espaces Il est probablement impossible d'aimer Sans connaître vraiment Ce train qui quitte la gare d'Hyères Métallique et tonitruant Dans un vacarme aussi énorme Que la rupture d'une liaison électrochimique Entre deux atomes Lorsqu'il emprunte le premier tunnel Tu te souviens de notre ultime union Autour du mien Ton sexe doux Tout le mois d'août qui va, qui vient Ta joue écrabouillée contre la mienne Ton œil riant de bonheur et d'amour Plongé dans le reflet du mien De cet angle de vue tu deviens le modèle de toutes celles que j'ai connues Vraiment, si tu savais combien je t'aime, forme Qui comble l'abîme de mon âme informe Lointaine ou proche passée ou à venir charmante ou moche connue ou étrangère femme ou n'importe quoi d'autre Ici je verrais bien une figure de style Avec le verbe aimer à tous les temps à toutes les personnes Avec tous les objets et aucun à la fois Ça ne te plairait pas Il faudrait te convaincre que l'amour est le seul absolu qui porte sur des formes et n'a ni fin ni début Je n'y arriverais pas et pour me rattraper Je conclurais sur un truc fort mais inintelligible

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6 responses to “Tragédie d’un poème d’amour authentique et voué à l’échec

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