Mon Paradis

***

Tableau : Le Jardin des délices, Bosch, 1503 (panneau central)

Le Paradis est un jardin caché Au creux d'une vallée efflorescente Entre les jambes morales du monde Jadis, j'en ai été chassé Chaque matin c'est avec toi Que j'y retournerai

À propos de Langda


12 responses to “Mon Paradis

  • Nounedeb

    Une belle déclaration, illustrée par la joyeuse sensualité de Bosch.

    • Langda

      Merci. J’aime bien les tableaux de Bosch, on y découvre toujours de nouveaux détails rigolos… En cliquant sur l’image, on peut d’ailleurs accéder au triptyque entier.

  • racbouni

    Ouh qu’il est mignougnou ce poème, choubichou, oukoukouloutchou !!

    • Langda

      Ha ha ha ! Moque toi, salopard ! Tu l’aurais mis au grille-pain, celui-là, hein ?! C’est comme ça que tu parlais à ta p’tite cousine quand tu brûlais ces jouets ?

  • Pivoine

    D’où sors-tu les vérités de ta première strophe? Il y a une certaine contradiction à avoir jadis été chassé du Paradis et à y retourner (au futur) chaque matin avec toi. Aurais-tu découvert l’éternité aux détours de tes allées et venues ?

    • Langda

      Ben dis donc, tu fais dans l’analyse stylistique maintenant ? Bien vu ! Quant à l’éternité, je ne sais pas, c’est quand même un peu ironique…
      Des vérités ? Où ça ?

      • Pivoine

        Alors là loin de moi l’idée de faire de l’analyse stylistique !!!, Pas mal le coup de la flatterie pour ne pas répondre aux questions simplement posées. Pas d’ironie dans mes propos quant à l’éternité, seule la tournure du poème me l’a suggérée.

  • Langda

    Je n’ai pas dit que tes propos étaient ironiques, mais que le poème était un peu ironique. Et ce n’était pas de la flatterie.
    Je ne sais pas d’où viennent ces « vérités » (elles n’existent pas) : un mélange de trucs classiques et de ma propre pensée ; et l’éternité que j’ai trouvée n’est bien sûr « pas la vraie ».

  • Pivoine

    Je ne connaissais pas cette chanson de Bob Marley. Je n’en comprends pas toutes les paroles.
    La rédemption ne se résume pas à se pardonner soi-même dans le but d’aller plus vite. Cette réponse ressemble à une pirouette de clown, celle que j’avais faite aussi finalement afin de ne pas pérorer indéfiniment autour de ton poème et de passer à un autre.

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