dans la gueule du trou

Y‘a des explosions qui font trop d’étincelles. Et s’éteignent plus discrètement. Puis laissent seulement une empreinte de pétard mouillé. Y’a des blessures comme des grandes gueules prêtes à lacérer le premier bon samaritain qui tombe dedans. Y’a des gens c’est des pièges. Mais surtout pour eux-mêmes. Ils le savent pas puis un beau jour ça leur pète au visage. Y’a des armes à feu qu’on se tient tout contre le cœur comme le doudou en peluche d’un enfant avide de vengeance.

(Maxime de nulle-part pour personne, dessin d’Eric Demelis)

À propos de Langda


One response to “

  • eriacl

    Magnifique poème, il en émane une sensibilité forte. Il est matière à de profondes réflexions. Belle collaboration des deux artistes.

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