l'oeil du diablotin

Ça va ça va. J’me charrie des brouettes de merde comme une épine dans l’pied à laquelle on s’habituera un jour ou l’autre. A fond quoi. Hier matin un souffle a emporté toute ma stabilité mentale en s’engouffrant par la soupape de ma cocotte minute. Pas d’souci. Tranquillou. J’ai toujours été cette bicoque tordue qui a tenu des siècles sur tes reins glissants et s’écroule au moindre contact de pointe de patte de guêpe sur son épaule bien charpentée. Ah non non. Tout roule. T’inquiète. Heureux au fond du fond de la misère humaine. Désespéré dans l’opulence. Seul mais très bien accompagné. Yees. On fait aller quoi. À chacun son caca. À chaque personne suffit sa peine.

(Maxime de nulle-part pour personne, dessin d’Eric Demelis)

 

À propos de Langda


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