Une note de lecture de Patrick Joquel, poète, chroniqueur, éditeur, sur les Maximes de nulle part pour personne : merci à lui !

……« Voilà un livre dont j’aime la démarche pour l’avoir utilisée quelques fois : l’artiste devance l’auteur ! L’écrivain, le poète ici, écrit à partir des dessins d’Eric Demelis. De petites vignettes, des personnages, à l’encre noire. Perrin Langda les contemple, les écoute, leur donne mots. Voix. Des poèmes courts, des pavés de prose. Ça joue, ça rebondit, ça invente et sourit au lecteur l’air de dire « Tu vois, ça pétille comme champagne sur la langue mais ça tient debout aussi ».

……J’adore cet humour, ce décalage et ce côté un peu British. On pense à des affinités avec les Held, Claude et Jacqueline, avec le Touzeil. On ne se prend pas au sérieux mais ça bosse avec le sérieux sourire des enfants.

……C’est joyeux. Drôle parfois. Émouvant, aussi. Varié. Plein de surprises, l’imaginaire aux commandes ! Vivant ! On en redemande ! »

À propos de Langda


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