poésie biologique

t’es moche comme un miroir où la mort se mire

dans
l’énorme
univers
fait d’immenses masses de flammes
ou de froides sphères de pierre
et de néant
là où le rien règne
par-dessus tout le reste
dans ce monde
stable uniforme et
vide où
toute vie
est une formidable
et unique entorse
aux règles de l’entropie
normal que les rares
êtres vivants
aient bien grand mal à supporter
l’intrus qui n’entre pas dans la norme
de leur
morne
univers

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