poésie biologique

dix stances
à Sion, au ciel…

n’ayez crainte
ce poème
ne vous touchera pas
avec tous ses pieds
pleins de vers
il lui faudra prendre des gants
pour saluer le bonheur d’être seul
sans qu’on tourne la page
où il s’est confiné
il ne vous parlera ni de prés
qui germent pendant la trêve humaine
ni de ses fleurs de peau
qui vous embrassent – mais de loin
de peur de vous transmettre
une infime parcelle de sa poésie

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