Archives de Tag: démon

– Super dessin bonhomme ! On reconnaît bien la nouvelle maison de la famille Cochon… Bon, maintenant, la maitresse, elle veut que tu dises si tu as bien aimé le livre ou pas. Alors, tu as bien aimé ?
– Oui, z’ai bien aimé.
– Alors entoure le bonhomme qui sourit… Voilà… Et maintenant, tu me dis pourquoi tu as bien aimé, et je l’écris là. Alors, pourquoi tu as bien aimé le livre ?
– Parce que z’ai bien aimé, parce que z’ai lu le livre à la bibliothèque, et z’ai bien aimé.
« Parce que j’ai bien aimé, parce que j’ai lu le livre à la bibliothèque, et j’ai bien aimé. » D’accord, mais pourquoi tu as bien aimé ? Il y a d’autres raisons ?
– Parce que z’ai bien aimé le livre, ce qui était dessus.
« Parce que j’ai bien aimé le livre, ce qui était dessus. » Autre chose ?
– Et aussi, ce qu’il y avait dedans.
« Et aussi, ce qu’il… »
– Et aussi, z’ai bien vu dessus que y’avait les cossons.
« …y avait dedans. Et aussi, j’ai bien vu… »
– Et aussi, z’ai bien aimé
« …dessus que y’avait les cochons. Et aussi, j’ai bien aimé. » Voilà, c’est noté ! Très bon travail mon fils ! Y’a plus qu’à écrire ton nom en haut !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Papa, tu es triste parce que ton papy Zeannot il va en retraite ?
– Oui. Il va en maison de retraite.
– Et après, quand ça ira mieux, il rentrera chez lui !
– Tu sais, je crois pas qu’il ira mieux en fait.
– Mais alors, quand est-ce qu’il va rentrer chez lui ?
– Peut-être qu’il ne va pas rentrer chez lui. Peut-être qu’il va rester là-bas. Et peut-être qu’un jour il ne sera plus là.
– Alors il sera où ?
– …
– Mais… il sera plus zamais là ? On pourra plus zamais le voir ? Plus zamais zamais papy Zeannot ?
– On se souviendra de lui. On parlera de lui.
– Mais ze l’aime bien papy Zeannot moi !
– Moi aussi, je l’aime beaucoup mon papy Jeannot.

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Bébé babouin ?
– Papa pouet pouet !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Bon, ta copine Elisa elle dit que t’as pas fait piscine avec elle l’autre jour au centre de loisirs, contrairement à tout ce que tu nous as raconté, comme quoi t’avais failli lâcher la frite et tout…
– C’est même pas vrai, z’ai fait piscine en fait…
– Ah bon ? Pourtant, Elisa elle dit que tu as été puni parce que tu es descendu dans la piscine par le toboggan alors que c’était interdit… C’est vrai ?
– Non, c’est même pas vrai.
– Regarde moi dans les yeux. C’est vrai ?
– …
– C’est vrai ?
– Oui.
– Et pourquoi tu y es allé si c’était interdit ?
– Mais peut-être, c’était parce que c’était Romain il m’avait poussé, peut-être…
– Peut-être ? T’en es pas sûr ?
– Mais Carole elle avait dit qu’on avait le droit d’aller sur le toboggan !
– Ah oui ? Elle a dit qu’on avait le droit d’y aller, tu y es allé, et elle t’a puni ?! C’est pas très logique !
– Mais c’est parce que mon maillot de bain il s’avait mouillé, alors quand ze me suis assis sur le bord du toboggan, ze voulais pas descendre, mais z’avais glissé parce que mon maillot de bain il était mouillé, et z’avais descendu, mais z’avais pas fait exprès Papa !
– Donc en fait c’est la faute à Romain, à Carole et à ton slip, mais c’est pas ta faute à toi, si j’ai bien compris ?
– Oui Papa, c’est ça !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Papa ! On joue aux devinettes des animaux ?
– OK…
– Alors c’est moi je commence ! Euh… C’est quelque chose… Qui a des poils !
– Mais presque tous les animaux ont des poils ! Il faut que tu me donnes un autre indice, sinon je trouverai jamais…
– Euh… C’est quelque chose… qui est comme une fleur !
– Hein ? Ça a des poils et ça ressemble à une fleur ? Mais c’est quoi ce truc ?? Donne encore un indice !
– Il a une barbe !
– Attends… Pourquoi tu me regardes comme ça ? Ce serait pas moi par hasard ?!
– Si ! Bravo papa ! C’était toi !
– Mais je ressemble pas à une fleur ?!
– Si !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Ouuuuuuuuuin ! Z’ai mal ! Ouuuuuuuuuin !
– C’est rien ! Tu t’es tapé les fesses en glissant sur les dernières marches ! C’est rien ! Plus de peur que de mal !
– Ouuuuuuuuuin ! C’est pas vrai ! Z’ai tombé de tout en haut de l’escalier ! Z’ai très mal ! Ouuuuuuuuuuuin !
– Tu sais, il faut garder une main de libre pour te tenir, là tu avais le radiocassette de Papy dans une main, le sac à Fabuland dans l’autre, c’est pour ça que tu es tombé !
– Ouuuuuuuuuuin ! C’est pas vrai ! Z’avais rien dans les mains ! Ze me tenais ! Z’ai tombé de tout en haut ! Z’ai très mal ! Ouuuuuuuuuuin !
– Ecoute, en fait, moi, j’ai tout vu, tu es tombé du ciel comme une météorite, tu es passé à travers le toit tête la première en faisant éclater tout le plafond, et ta tête a rebondi sur toutes les marches de l’escalier comme ça boum boum boum boum boum boum, et quand tu es arrivé tout en bas ça a fait un choc énorme et c’est ça qui a fait exploser le sac à Fabuland et le radiocassette de Papy qui étaient descendus tout seuls ! Alors c’est bien normal que tu aies mal !
– Ouuuuuua ha ! ha ! ha ! Papa, c’est vrai ! Ze suis tombé du ciel ! Ouuuuuui hi ! hi ! hi ! boum ! boum ! boum ! boum !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Papa ! Peux me lire un livre à toi ? Z’aime bien quand tu me lis un livre à toi !
– Commande 760 ?
– On est au Burger King bonhomme, tu crois que j’me promène partout avec mes livres ?
– Mais si, dans ta sacoche, y’a un livre là, z’ai vu !
– Ah ça ? La Vie heureuse, c’est pas moi, c’est Sénèque, un ph…
– Papa ! Tu parles pas ! Tu lis !
– Commande 761 ?
– Ok… J’ouvre au hasard… « Ce n’est pas moi, dit le sage, qui vit autrement que je ne parle ; c’est vous qui entendez tout de travers. Le son des paroles est seul parvenu à vos oreilles ; ce qu’il signifie, vous ne le cherchez pas. « En quoi différons-nous, moi le fou et toi le sage, si… » »
– HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA !
– Mais pourquoi tu rigoles, c’est pas drôle ?!
– Mais si c’est drôle, y dit des bêtises le monsieur !
– Commande 762 ?
– C’est nous ! Allez ! Go !

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Maman ! Dans nous maison, on va mettre une grande cheminée pour faire du feu avec des fleurs, et comme ça ça sent bon ! Dans nous maison nouvelle, on mettra une marmite de pipi-caca dessus le feu, comme ça le loup y cuit dans mon pipi ! Maman ! Noutre maison ça sera une maison-bac-à-sable, comme ça on peut creuser des baignoires où on veut, et puis aussi, on peut changer les murs des chambres comme on veut ! Hein maman ? Dans nous zardin y’aura un gros robot pour faire fuir tous les papillons, un arbre avec beaucoup de feuilles pour faire une cabane comme au parc, et un tout petit trou comme ça on fait une chambre à l’écureuil ! Hein maman ? Maman ! On aura ça dans nous maison à nous ?

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Papa, as peur des éléphants toi ?
– Bien sûr que j’ai peur des éléphants !
– Mais non ! As peur de rien toi ! Es très fort !
– Oui, bon, d’accord, mais là, quand même, un éléphant c’est très gros, je peux rien faire moi…
– Mais toi tu es très grand papa ! Beaucoup beaucoup !
– Alors oui, certes, mais pas assez quand même… Moi à côté d’un éléphant je suis tout petit et j’ai très peur, tu sais c’est normal d’avoir peur quand on fait pas le poids, c’est même plutôt raisonnable en fait…
– Mais tu sais, si y’a un éléphant, ze te protèze moi.
– Ah bon !? Et comment tu vas faire ?
– Si y’a un éléphant, toi tu rampes, et moi je te tire par les pieds ! Comme ça !
– Ha ! Ha ! Ben dis-donc ! Maintenant j’ai plus peur !
– Non ! Écoute ! Après il faut on court tous les deux très vite !
– Ha ! Ha ! Ha ! Mais c’est vrai ça ! Vite vite !
– Et il faut bien attacher les bottes ! Sinon on va tomber et l’éléphant il va nous attraper !
– Waouh ! Je me sens prêt à affronter des éléphants maintenant ! Et même des lions !
– Papa, as peur des lions toi ?

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


– Papa, c’est quand on arrive chez Papy et Mamie ?
– Bientôt, dans un quart d’heure…
– Papa, c’est quoi un quart d’heure ?
– Un quart d’heure c’est le temps de regarder trois épisodes de Peppa Pig.
– Papa, m’ennuie moi.
– Eh ben dans un quart d’heure tu t’ennuieras plus.
– Papa, quand c’est un quart d’heure, m’ennuie plus. Mais quand c’est deux heures, m’ennuie encore.
– Hein ?
– Quand c’est deux heures, m’ennuie encore. Mais quand c’est treize, m’ennuie plus.
– Euh, je comprends pas là… À treize heures tu t’ennuies plus ? Mais là c’est dix-sept heures !?
– Mais non ! Quand c’est krinze heures, m’ennuie encore. Mais quand c’est un deux trois, sept six neuf, vingt et un, vingt deux, m’ennuie plus. C’est facile !
– Ah oui, à vingt et une heure ou vingt deux heures, tu dors, alors forcément, tu t’ennuies plus. C’est ça ?
– Ben oui, tu vois c’est facile !
– Euh…
– Papa, c’est quand on arrive chez Papy et Mamie ?

(dialogues philosophiques avec un gentil p’tit démon)


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