Archives de Tag: sang

un livre d’artistes tout à l’encre de Chine, avec Françoise Giraud


Dessin d’Eric Demelis légendé par ma pomme…

magicien


Chanson des 4 saisons.gif

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la campagne brumeuse
pétille de fleurs blanches
se recouvre de verdure
étend ses champs dorés
prend feu brûle s’embrase
rayonne de tout son sang
puis s’éteint sous les neiges
et des cendres fumantes…

….


Le soulèvement des feuilles mortes

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les flammèches dorées
et les gerbes de sang
giclent déjà au milieu
des maisons bourgeoises

 et de quelques survivants
en tenues de camouflage
vertes dans la banlieue
qui affronte un été indien
sous une brise paisible


La fuite de la réalité

Man rides cloud

fais gaffe
y a un petit
nuage tout
rouge de chair
et de sang
qui s’enfuit par
les manches
de la réalité


Pluie acide

Pluie acideshaun_of_the_dead-1920x1080détail de l’affiche de Shaun of the dead, Edgard Wright, 2004

des morts-vivants sortent de l'eau sortent du sol comme des zombies errant sans but sur la planète retournent y macérer à grands coups de fusil à pompe remontent encore dégoulinants abreuver des  vampires urbains de leur sang putréfié et se volatilisent au-dessus de cités infernales où leurs spectres grisâtres geignent des averses de cadavres qui vous rongent la citrouille dissolvent vos cervelles et vous métamorphosent en véritables revenants

Le bisou mortel du zombie

illustration tirée de Zombie in love, Kelly Di Puccio & Scott Campbell

comme si par leur poitrine ouverte on pouvait voir le sang gicler et battre le cœur à peine humain criblé de balles de fusil à pompe *** les deux zombies un peu grisâtres et mutilés ARRIVENT clopin-clopant... – ils sont copain-copine de mutuelle …S'AGRIPPENT l'un l'autre pour un bisou

Depuis l’immense espace interstellaire…

Depuis l’immense espace interstellaire
Aux plus infimes interstices
Des calmes sphères énor mes qui gravitent
Jusqu’à l’atome surréel

De l’écorce des pla ques tectoniques
Au molécules de ton sang
Du fond des plages aux vagues sur la anse
Et aux félins qui te taquinent

A nos corps qui s’éloi  gnent dans le lit
Aux yeux rieurs encore hier
Ce soir qui pleu rent des choses futiles…

…De tout cela au moindre rien
Toi, moi : on se repousse et puis on s’aime
Ce qui nous lie ne meurt jamais.


Vers sacrifiés


Il y a un reptile qui rode au fin fond De la jungle amazone de mon cœur Parmi la pierre des ruines sanctuaires Couvertes de mousse de plantes parasites Ressuscitent les spectres des foules hystériques Baignant dans le sang que saignent les décapités Tandis que le grand Aztèque de la pauvre Juanita Brandit au dessus du cratère le cœur désincarné De braves brebis pendent au sein du monde moderne Ah, nous pouvons rendre grâce au fils de Dieu Oui, il fallut que je passe la nuit sur un jeu vidéo Décimant par centaines ces connards de nazis A la télé, on rediffuse la vie privée d'Ozzy Osbourne suivie des bacchanales de Black Sabbath Un lycéen massacre ses camarades à l'arbalète Du sang, du cœur, vite, mon roman policier ! Se peut-il qu'on contienne le démon ancien Qui déchire nos ventres en ces contrées lointaines ?

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